Enquêtes

Tout établissement peut contribuer et ajouter sa propre enquête en respectant les consignes suivantes :

  • 1200 caractères espaces compris maximum ;
  • Quelques phrases introductives  ;
  • Des tirets qui listent les principales conclusions ;
  • Éventuellement une phrase d’ouverture sur les perspectives ;
  • Le lien vers l’enquête en ligne ;

La contribution est à envoyer à gtso_donnees[@]listes.couperin.org.

 

2021, Université Claude Bernard Lyon 1 et Université Grenoble Alpes

Marie-Emilia Herbet, Léonard, Jérémie, Santangelo Maria-Grazia, Albaret Lucie. Dissimuler ou disséminer ? Une étude sur le sort réservé aux résultats négatifs. Septembre 2021. https://doi.org/10.5281/ZENODO.5541589.

🖝 Cet article est le fruit d’une enquête menée d’avril à juin 2021 sur l’enjeu des résultats dits « négatifs », relatifs aux expériences scientifiques dont les conclusions, infructueuses ou inattendues, sont rarement (voire jamais) publiées. Lancé dans le cadre du projet Datacc porté par les BU de Lyon 1 et Grenoble et soutenu par le GIS CollEx-Persée, ce travail d’analyse vise à mieux cerner le rapport entretenu par les chercheurs vis-à-vis de ce type de données, en vue de la mise en place d’un portail visant à améliorer leur diffusion. L’enquête a un caractère volontairement disciplinaire puisqu’elle s’attarde principalement sur les pratiques des chercheurs en chimie, physique, sciences de l’environnement et sciences de l’ingénieur, domaines pour lesquels l’enjeu des résultats négatifs est particulièrement sous-documenté. 310 réponses complètes ont été reçues, principalement issues de chercheurs affiliés à des établissements français de l’ESR.

Les principaux points-clés à retenir sont :

  1. 81% des chercheurs interrogés estiment avoir déjà produit des résultats ‘négatifs’ pertinents.
  2. Seuls 12,5% des sondés sont parvenus à publier des résultats négatifs dans des revues.
  3. 77% des sondés soutiennent l’idée de création d’un portail permettant de valoriser et de partager des résultats négatifs. Les chimistes, les chercheurs en sciences de l’environnement et les doctorants y sont particulièrement favorables.
  4. 75,2% des sondés adhèrent à l’idée de partager leurs données négatives, 18,7% sont indécis et 6,1% y sont opposés.
  5. Faute de diffusion adéquate, près  de  30% des  répondants  rapportent  avoir  découvert qu’une autre équipe avait effectué les mêmes expériences aboutissant aux mêmes résultats infructueux.
  6. Le manque de temps et la complexité de restitution et d’interprétation des résultats négatifs sont identifiés comme les freins principaux à leur diffusion.

2021, Données de la recherche : pratiques et besoins dans un laboratoire pluridisciplinaire SHS

Anne Bonneville, Ingrid Tucci, Antoine Vion, et Laurent Giglio. 2021. « Données de la recherche : pratiques et besoins dans un laboratoire pluridisciplinaire SHS ». Laboratoire d’Économie et Sociologie du Travail (LEST). https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-03265603.

🖝 Ce rapport est issu d’une enquête menée au sein du Laboratoire d’Économie et de Sociologie du Travail (LEST) de 2019 à 2020. Elle visait à dresser un état des lieux des pratiques et besoins de sa communauté (chercheur·es, enseignant·es-chercheur·es, doctorant·es). Il s’agissait également, sur la base des résultats, d’engager une réflexion collective sur les ressources et l’accompagnement à mettre en place dans le nouveau contexte de la Science Ouverte et de la réglementation sur les données (RGPD). Pour cela, un questionnaire en ligne a été administré aux membres du laboratoire et des focus groups ont été menés avec deux groupes de chercheur·es en fonction de leur approche méthodologique dominante et indépendamment de leur discipline. Un troisième focus group a été organisé avec les doctorant·es. Cette enquête conduit à un ensemble de préconisations dans une perspective d’élaboration d’une politique des données de recherche pour la communauté pluridisciplinaire du laboratoire.

2020, CIRAD

Deboin Marie-Claude. 2020. Bilan d’enquête sur la pratique de plan de gestion de données (PGD) au Cirad. Montpellier, France : CIRAD, 30 pages + annexe.
https://doi.org/10.18167/agritrop/00574

🖝 Cette enquête en ligne visait à dégager des leçons de la pratique des plans de gestion de données (PGD) au Cirad pour orienter ou faire évoluer la stratégie institutionnelle en gestion et valorisation de données.
Sur les 372 réponses complètes :

  • 96% des répondants sont du Cirad, 75% sont dans une UR
  • 52% ne savent pas ce qu’est un PGD (51% dans les unités de recherche)
  • 22% ont participé à la rédaction d’un PGD
  • 64% des répondants ayant participé à la rédaction d’un PGD déclarent que celui-ci a été conservé
  • 72% indiquent que les PGD rédigés n’ont pas été déposés dans une base de données
  • 57% disent avoir partagé avec des collègues certains ou tous les PGD
  • 82% indiquent que leurs PGD ne sont pas accessibles sur internet.
  • Les observations des répondants expriment un besoin d’information, de formation, et la nécessité de ressources humaines, financières et techniques dédiées aux PGD
  • Les questionnements portent sur les données, leur gestion, stockage, archivage et diffusion.

2019, UMR AAU : Ambiances Architectures Urbanités (Nantes/Grenoble)

Laurence Bizien, Léa Mosnier, Françoise Acquier, Véronique Dom. Les données de la recherche AAU

🖝 Cette enquête quantitative menée en 2019 auprès des deux équipes (CRENAU à Nantes, CRESSON à Grenoble) constituant le laboratoire AAU a permis d’amorcer la mise en œuvre d’une politique de sensibilisation et d’accompagnement à la question des données. Elle s’est inspirée des enquêtes de plusieurs universités, en adaptant les questionnaires aux données collectées et traitées dans un laboratoire de recherche architecturale et urbaine, fortement interdisciplinaire. L’unité a publié en mars 2021 son engagement pour la Science ouverte.

Les principaux résultats ont fait l’objet d’une synthèse : https://labedoc.hypotheses.org/5990
Nos engagements pour la Science Ouverte : https://aau.archi.fr/laboratoire-aau/engagement-science-ouverte/

2018, École des Ponts ParisTech

🖝 Cette enquête, sous la forme d’un questionnaire en ligne, a été lancée en 2018 auprès des chercheurs, doctorants et ingénieurs des laboratoires de l’École des Ponts ParisTech. Nous avons recueilli les réponses de 218 chercheurs issus de 12 laboratoires. Les objectifs de cette enquête étaient d’obtenir une vue plus globale des pratiques d’Open Science au sein des laboratoires de l’École des Ponts, de mieux identifier (et faire identifier) les données de la recherche disponibles, d’interroger sur la connaissance des DMP et des entrepôts, et de découvrir les habitudes de partage et de valorisation de données.

Les résultats de cette enquête ont notamment été diffusés avec un poster (https://espacechercheurs.enpc.fr/sites/default/files/Poster%20Data.pdf) réalisé à l’occasion de l’Open Access Week 2018 et avec l’envoi d’une newsletter en janvier 2019 (https://ymlp.com/zmkzPJ).

Voici quelques grandes conclusions de cette enquête :

  • il a été impossible de dégager un profil type et des pratiques communes : le Pôle IST développe donc des actions à la carte !
  • le code informatique n’était pas souvent reconnu comme étant une donnée à partager ;
  • en 2018, 20% seulement des répondants savaient ce qu’était un DMP ;
  • 23 % des répondants ont déclaré avoir déjà perdu des données de façon irrémédiable ;
  • à peine 10% des répondants avaient déjà partagé des données via un entrepôt.

Suite à l’enquête, le Pôle IST a organisé des ateliers de formation au dépôt de jeux de données et a accompagné la rédaction de plusieurs DMP.

Le Pôle a ensuite creusé la question du cadre juridique des données de la recherche (https://jnso2018.sciencesconf.org/data/pages/Analyse_synthetique_du_cadre_juridique.pdf)

2018, Université de Lille

Joachim Schöpfel. Vers une culture de la donnée en SHS : Une étude à l’Université de Lille. [Rapport de recherche] Université de Lille. 2018. ⟨hal-01846849⟩ https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01846849

🖝 Conduite sous forme d’entretiens avec 51 chercheurs, doctorants, responsables de laboratoires, chefs de projets et ingénieurs en charge de données, l’étude avait trois objectifs : (Re)Mettre les enseignants-chercheurs au cœur de la mise en œuvre de l’écosystème de la science ouverte, identifier des opportunités et verrous pour une politique de données, et déterminer un cadre pour développer la culture de données sur le campus. Menée comme un audit sur le campus SHS de l’Université de Lille, l’étude avait une portée pragmatique: dégager les éléments indispensables pour une politique cohérente de la production, gestion et réutilisation des données de la recherche sur un campus en sciences humaines et sociales, et contribuer ainsi à l’appropriation du concept de la science ouverte par une « mise en culture de la donnée, qui effectue une mise en sens d’usages disséminés et spécialisés de données ouvertes ». Les résultats dessinent un paysage contrasté, avec quelques constats significatifs (une préoccupation de la sécurité des données et des systèmes, une communication compliquée, plusieurs niveaux de gouvernance, un continuum de pratiques, des incitations et des verrous, etc.). L’enquête a abouti à dix recommandations pour la mise en œuvre d’une politique de données sur un campus SHS :

  1. Mettre en place un pilotage scientifique
  2. Investir d’une manière ciblée
  3. Viser les projets, pas les laboratoires
  4. Utiliser les plans de gestion comme levier
  5. Apporter des réponses aux contraintes de sécurité
  6. Apporter des réponses aux besoins de communication
  7. Apporter des réponses aux besoins de curation
  8. Proposer plusieurs solutions pour la conservation des données
  9. Institutionnaliser le lien avec la TGIR Huma-Num
  10. Soutenir les bonnes pratiques

L’essentiel de cette proposition tient en trois points :

  1. Mettre en place un pilotage scientifique, pour une coordination des actions et services de l’ensemble des acteurs (services centraux et communs, structures de recherche, composantes etc.).
  2. Concentrer la politique sur certaines actions ciblées, en tenant compte des priorités des chercheurs et en mettant l’accent sur les projets de recherche (H2020, ANR etc.).
  3. Positionner la démarche clairement au sein des infrastructures nationales et européennes en SHS, en particulier par une institutionnalisation des liens avec la TGIR Huma-Num.

L’étude a été menée par le laboratoire GERiiCO, avec un financement par la MESHS et par le Conseil Régional Hauts-de-France.

2018, Université de Montpellier

Philippe Amiel, Francesca Frontini, Pierre-Yves Lacour et Agnès Robin, Pratiques de gestion des données de la recherche : une nécessaire acculturation des chercheurs aux enjeux de la science ouverte ?, Cahiers Droit, Sciences & Technologies, 2020, doi.org/10.4000/cdst.2061

🖝 Cette enquête quantitative a été menée en 2018 auprès de tous les chercheurs et ingénieurs de recherche actifs de laboratoires académiques dans toutes disciplines, au sein du bassin montpelliérain. Elle a pris la forme d’un questionnaire auto-administré en ligne et a recueilli 159 réponses complètes. L’objectif de l’enquête était de documenter les pratiques des chercheurs, de comprendre leurs relations aux données et d’avoir un panorama des compétences des chercheurs à l’égard du droit des données. Les grandes conclusions de cette enquête sont les suivantes :

  • Le stockage des données est avant tout une affaire individuelle ;
  • Une faible minorité utilise des normes et standards pour gérer les données ;
  • Le droit des données est largement méconnu ; 
  • Le sentiment de propriété des auteurs sur leurs données est fort ;
  • Le partage des données diffère beaucoup d’une discipline à une autre ;
  • La stratégie de gestion des données reste globalement impensée.

2018, Université Bordeaux Montaigne 

Julie Duprat. Les données de la recherche à l’Université Bordeaux Montaigne : Synthèse d’une enquête qualitative auprès des chercheurs. [Rapport de recherche] Université Bordeaux Montaigne. 2019, hal-02020141

🖝 Cette enquête qualitative analyse des entretiens menés en 2018 auprès de 32 enseignants-chercheurs et 4 personnels d’appui à la recherche (personnels ITRF) en Sciences Humaines et Sociales. La quasi-totalité des unités de recherche de l’Université Bordeaux-Montaigne a ainsi pu être rencontrée. L’objectif de l’enquête était de recenser les besoins des chercheurs avant la mise en place d’un service d’accompagnement aux données de la recherche. Les grandes conclusions de cette enquête sont les suivantes :

  • Les documents textuels, les archives, les documents graphiques et les entretiens sont les principales données des chercheurs en SHS ;
  • Le stockage des données est avant tout individuel, mais une gestion collective des données est progressivement mise en place dans les UMR ;
  • Le travail collaboratif sur les données reste globalement impensé ;
  • Le partage des données entre chercheurs existe, mais n’est pas une pratique clairement établie ;
  • Le cadre juridique des données est largement méconnu ;
  • Les chercheurs demandent des référents pour les données de la recherche et des formations.

2017, Université Libre de Bruxelles

Groupe de Travail Gestion des Données de la Recherche, Résultats de l’enquête sur les usages des chercheurs de l’Université Libre de Bruxelles (ULB) en matière de gestion des données de recherche, 2017, http://gdr.ulb.ac.be/stat_survey.html 

🖝 Cette enquête quantitative menée en 2017 à l’Université Libre de Bruxelles, par le Groupe de travail des Données de la Recherche, reprend comme modèle l’enquête autrichienne intitulée  “Researchers and Their Data. Results of an Austrian Survey – Report 201510.5281/zenodo.34005. L’enquête de l’ULB avait trois objectifs : préciser les besoins des chercheurs de l’institution ; légitimer les propositions du groupe de travail ; identifier les chercheurs déjà sensibles au sujet. Avec les 161 réponses récoltées, il ressort notamment que :

  • Les chercheurs produisent majoritairement un volume de données inférieur à  50 Go ;
  • 46 % des répondants ont déjà subi une perte de leurs données ;
  • Les deux premiers moyens de sauvegarde sont les disques locaux et les services de cloud. 

Les résultats ont aussi permis d’identifier 3 piliers centraux pour le développement de la gestion des données de la recherche dans l’Université : la définition d’une politique institutionnelle, la mise en place d’infrastructures et la mise en place de services à destination des chercheurs.

2017, Université de Rennes 2

Alexandre Serres, Marie-Laure Malingre, Morgane Mignon, Cécile Pierre, Didier Collet. Données de la recherche en SHS. Pratiques, représentations et attentes des chercheurs : une enquête à l’Université Rennes 2 : Rapport ; Annexe 1 : Résultats de l’enquête statistique ; Annexe 2 : Croisements statistiques ; Annexe 3 : Extraits des entretiens ; Synthèse des résultats.. [Rapport de recherche] Université Rennes 2. 2017, 159 p., 47 p., 114 p., 26 p., 23 p. ⟨hal-01635186v2⟩

🖝 Cette enquête quantitative et qualitative menée en 2017 auprès des enseignants-chercheurs en SHS de l’université Rennes 2 avait pour objectif de dresser l’état des lieux des pratiques, représentations et attentes liées aux données de la recherche afin d’élaborer une offre de services et de proposer une réflexion sur les pratiques informationnelles des chercheurs.

L’analyse des réponses a permis d’établir  :

  • la spécificité et la diversité des données en SHS
  • des solutions de stockage et d’archivage encore insatisfaisantes
  • de nouveaux besoins d’accompagnement pour les chercheurs face à la complexité croissante des questions juridiques liées aux données
  • l’écart entre les déclarations d’intention, les représentations et les pratiques de gestion des données, notamment pour leur partage
  • l’importance du facteur disciplinaire

Les résultats ont permis de dégager 6 recommandations :

  • Créer un groupe de travail chargé de la réflexion sur une politique des données de recherche
  • Développer des services mutualisés pour la sensibilisation et la formation
  • Proposer un service juridique spécialisé
  • Mieux adapter les espaces internes de stockage des données de recherche aux besoins individuels et collectifs des chercheurs
  • Sensibiliser à la description des jeux de données et à la rédaction des PGD
  • Sensibiliser aux solutions institutionnelles de partage et d’archivage des jeux de données

2015, Université de Lausanne

Carmen Jambé. La gestion des données de recherche à l’Université de Lausanne : enjeux transdisciplinaires. [Mémoire de Bachelor] Haute école de gestion de Genève. 2015, doc.rero.ch/record/258023

🖝 Cette enquête quantitative menée en 2015 à l’Université de Lausanne (Suisse) est spécialisée dans les sciences humaines et sociales. L’objectif de l’enquête était de dresser un état des lieux global sur les pratiques des chercheurs en matière de gestion de données de la recherche. Les 315 réponses récoltées permettent de relever notamment que :

  • Seuls 12 % des répondants ont déjà réalisé un plan de gestion de données ;
  • Les deux premiers moyens de stockage sont des solutions locales (ordinateur puis disque dur externe) ;
  • 60 % des producteurs de données sont favorables à leur partage ;
  • 90 % des répondants n’ont pas suivi de formation. 

Suite à l’enquête, un projet pilote a été monté autour des “gestion des données de la recherche”, qui a lui-même contribué à établir la stratégie science ouverte de l’université.

2015, Université de Lille 3

Hélène Prost, Joachim Schöpfel. Les données de la recherche en SHS. Une enquête à l’Université de Lille 3 : Rapport final. [Rapport de recherche] Lille 3. 2015. ⟨hal-01198379⟩ https://hal.univ-lille.fr/hal-01198379

🖝 L’Université de Lille 3 a réalisé en 2015 une étude sur les pratiques, besoins et attentes en matière de gestion des données de la recherche auprès de son personnel scientifique. L’étude a été pilotée par le laboratoire GERiiCO et le SCD de Lille 3. Elle faisait partie d’une démarche concertée en faveur de la gestion et du partage des données de la recherche mise en œuvre à partir de 2013, avec plusieurs analyses, séminaires et publications. L’enquête avait été préparée avec l’Université Humboldt de Berlin. Le questionnaire contenait 22 questions et a été mis en ligne en avril et mai 2015. Il a reçu 270 réponses (taux de réponse 15%). Toutes les disciplines étaient représentées, ainsi que toutes les catégories des personnels scientifiques. Quelques résultats :

  • Les personnes interrogées décrivent un large éventail de données sources et de données produites (surtout des corpus et données textuels).
  • Le stockage en local (ordinateur personnel ou professionnel) est de loin le mode de sauvegarde privilégié.
  • 36% des répondants ont déjà pratiqué, d’une manière ou d’une autre, le partage des données.
  • 5-10% indiquent qu’ils n’ont pas l’intention de partager leurs données à l’avenir ; 30% manquent d’information et de connaissance concernant le partage des données de la recherche.
  • En tête de la liste des besoins figure l’espace d’archivage sécurisé et fiable pour ses propres données, suivi des conseils pour la gestion, des conseils techniques (normes, métadonnées etc.) et des conseils juridiques (autour de 50%).

Les résultats ont été analysés par rapport aux disciplines et statuts des personnes interrogées. Ils ont été également comparés avec les résultats de trois autres enquêtes (Berlin, Strasbourg, LIBER Europe). A l’issue de l’enquête, nous avons mené des interviews avec un échantillon restreint d’enseignants-chercheurs, de doctorants et d’ingénieurs pour mieux connaître certains pratiques et besoins et aussi, pour valider les résultats de l’enquête et faire quelques recommandations pour une politique de données sur un campus SHS (cf. enquête 2018).

FAQ sur la loi République numérique